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Pour les primeurs 2012, c'est mariage pour douze, avec PMA (Pomerols Merlotés Ascensionnels) et un point d'encrage Gay incontestable.

Une nouvelle fois le Château Le Gay de Catherine Péré-Vergé affirme ses prétentions. On en apprécie la superbe assise tannique de façon continue du début à la fin de bouche avec un vin qui prend de la complexité, au fur et à mesure de son évolution dans le verre. Ce vin possède un volume particulièrement harmonieux, il est promis comme tous les millésimes précédents à un grand avenir. Le second vin, le Manoir de Gay offre une souplesse savoureuse, et il permettra d'attendre le grand vin.

 

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Du côté de la Vray Croix de Gay, on reste sous le charme de l'allonge stylée et persistante avec une aromatique florale et quelques nuances fumées. La bouche a de la résonnance avec une finale sur la violette qui signe les grands vins du millésime. C'est sur ce type d'année que l'on voit l'évolution d'un domaine, on peut ainsi mesurer le travail d'une équipe où évolue le bon docteur Alain Raynaud qui fit la gloire de la Croix de Gay et de La Fleur de Gay. 

Parole d'Evangile, je poursuivrai ma Gay pride prochainement sur le plateau magique, où quelques hectares de Croix de Gay rentrent depuis 2011 dans le Pomerol d'Eric de Rothschild.

 

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